CAPITAL : Lettre ouverte solennelle des fidèles aux quatre évêques de la FSSPX
http://www.virgo-maria.org/articles/2006/VM-2006-10-10-A-00-Appel_aux_quatre_eveques_de_la_FSSPX.pdf
Qui et
Pourquoi, depuis la mort de Mgr Lefebvre en 1991, a détourné la finalité surnaturelle de l’OPERATION-SURVIE des sacres de 1988, pour assigner à
la FSSPX ce FAUX objectif prioritaire de la «ré-conciliation» avec la Rome
conciliaire |
Qui a, depuis 2000, PROMU, et Pourquoi, le FAUX préalable de l’autorisation de la messe de Saint Pie V ? |
Pourquoi n’a-t-on pas posé la VRAIE question du rétablissement du VRAI Sacerdoce de VRAIS prêtres, ordonnés par des Evêques VALIDEMENT sacrés selon le rite VALIDE des Saints Ordres ? |
Qui a INVENTE, et POURQUOI, le faux préalable de la levée des «excommunications» ? |
Pourquoi n’a-t-on pas posé la VRAIE question de l’abrogation de Pontificalis Romani INVALIDE de 1968 et du rétablissement du vrai rite de la consécration épiscopale VALIDE d’avant 1968? |
A quoi servirait-il, en effet, de faire dire le VRAI rite de la messe par de FAUX prêtres ? |
Serait-ce
donc qu’après avoir obligé de VRAIS prêtres à dire une FAUSSE messe, l’on
veuille désormais faire dire la messe du |
Serait-ce que l’on
veuille «concilier» les VRAIS prêtres qui disent encore la VRAIE messe avec
un clergé aussi INVALIDE que le |
Gaude, Maria Virgo, cunctas hæreses sola interemisti.
(Tractus Missæ Salve Sancta Parens)
mardi 19 janvier 2010
Ce message peut être téléchargé au format PDF sur notre site http://www.virgo-maria.org/.
Des aristocrates homosexuels français
parmi les donateurs de la FSSPX en Amérique du Sud

L’abbé Bouchacourt faisant le pitre dans une kermesse de la FSSPX à Saint-Nicolas du Chardonnet à Paris. Photo des deux donateurs homosexuels de la FSSPX lors d’un dîner mondain. L’abbé Schmidberger, dont Mgr Morello révèle qu’il a protégé en 1989 le séminariste prédateur homosexuel Urrutigoity afin qu’il soit ordonné prêtre dans le séminaire de Mgr Williamson aux États-Unis.
L’abbé Bouchacourt reçoit à Buenos Aires des dons de la part d’aristocrates homosexuels. L’argent n’a-t-il pas d’odeur pour Mgr Fellay ? L’abbé Bouchacourt va-t-il ensuite faire remercier Saint Joseph par les fidèles ?
Nous publions la lettre du 14 novembre 2009 de Mgr Morello à l’abbé Bouchacourt, dans laquelle il évoque l’époque de l’affaire du séminariste pédéraste Urrutigoity au séminaire de La Reja, et révèle l’intervention de l’abbé Schmidberger pour protéger le clerc sodomite. L’abbé Bouchacourt avait eu l’outrecuidance d’accuser l’abbé Cériani de critiquer Mgr Lefebvre. Nous publions également la réponse de l’abbé Cériani. Contre l'accusation portée par l'Abbé Bouchacourt dans son éditorial paru sur La Porte Latine "Il est temps de parler", l'abbé Cériani se défend de l'accusation d'avoir critiqué Mgr Lefebvre. Il écrit que s'il a émis des réserves dans sa lettre explicative de démission, c'est à cause d'une partie du protocole du 5 mai 1988 (point 6.2). Ce point évoque des mariages célébrés dans la Fraternité St Pie X. Cette partie du protocole n'apparaît pas dans le Fideliter de l'époque. Elle a été cachée aux fidèles, mais elle avait été publiée dans l'Osservatore Romano de l'époque. L'Abbé Cériani avait préféré ne pas révéler ce point dans sa lettre explicative de démission. Mais il vient de le faire en Argentine en réponse à l'Abbé Bouchacourt.
Le dimanche 17 janvier 2010, l’abbé Bouchacourt est monté en chaire à l’église Saint Nicolas du Chardonnet pour supplier les fidèles de lui donner de l’argent pour les missions de la FSSPX en Amérique du Sud.
Durant son sermon, selon nos sources, le supérieur du District d’Amérique du Sud a annoncé aux fidèles que Saint Joseph pourvoyait aux besoins de la FSSPX.
Un informateur nous avait alertés sur de sombres pratiques de la FSSPX en Amérique du Sud.
Voici son témoignage (par charité nous avons masqué les noms) :
« Cet aristocrate X vit de ses rentes à Buenos Aires depuis plusieurs années avec un autre homme Y (…) dans un immeuble somptueux.
Ces deux homosexuels de la "haute" noblesse française vivent la nuit et ne commencent leurs journées qu'à 15 h 00 !
Mais le plus intéressant est ceci :
Il se trouve que X est un généreux donateur de la FSSPX en Amérique du Sud. Il ne se rend jamais aux messes de la FSSPX. Mais ces deux homosexuels notoires reçoivent régulièrement l'abbé Bouchacourt à déjeuner dans leur appartement.
L'argent n'a vraiment pas d'odeur... mais permet de "tenir" certains clercs.
Mgr Williamson était-il en contact aussi avec eux ? Nous ne savons pas. »
Fin du témoignage
L’abbé Bouchacourt va-t-il faire prier les fidèles pour remercier Saint Joseph pour ces dons d’argent reçus de la part d’homosexuels ?
Jusqu’où l’abbé Bouchacourt poussera-t-il la tartufferie ?
C’est ce même abbé qui, selon nos informations, appelle aux vocations de prêtre à Saint Nicolas du Chardonnet ; et qui le 3 février 2009 sommait impudemment l’abbé Méramo, un prêtre savant et intègre, son ancien dans la FSSPX ; de la quitter : « alors pour l’amour du Ciel quittez là ! » :
De: Christian Bouchacourt < padre.bouchacourt@gmail.com>
Asunto: Ca suffit
Para: <mbasilio_meramo@yahoo.es>
Fecha: martes, 3 febrero, 2009 7:57
Cher Basilio,
Pour la première fois je me permets de réagir à votre courrier. Le procédé de la lettre ouverte sur internet est indigne d’un prêtre. L’Eglise n’est pas un forum démocratique où tout le monde peut déballer ses opinions ou manifester ses humeurs. Cela discrédite votre démarche et le contenu de votre lettre que je me refuse à commenter pour cette raison. Votre mode d’agir est subversif.
Si vous n’aimez pas la Fraternité et n’êtes pas d’accord avec ses positions, alors pour l’amour du Ciel quittez là ! Vous n’êtes pas le gardien du temple. Sachez que jusqu’à nouvel ordre les portes du district vous sont fermées. Je vous interdis la visite de nos prieurés comme vous le projetiez de le faire pour d’éventuelles vacances et vous ne pourrez célébrer la messe dans aucune de nos chapelles.
Je vous assure que je suis lassé par ces prêtres qui passent leur temps à aboyer mais qui sont inconséquents dans leurs actes. Après votre lettre vous vous devez de quitter la FSSPX ou de demander pardon publiquement à ses Supérieurs ainsi qu’à ses membres et aux fidèles. Il n’y a pas d’autre issue !
Je suis bien désolé du ton de cette lettre, mais cette fois vous venez de dépasser les bornes.
in Xsto et Maria.
Padre Christian BOUCHACOURT
L’abbé Méramo[1] avait en effet commis le « crime », inexpiable aux yeux de l’abbé Bouchacourt, de critiquer publiquement l’odieuse politique hypocrite de Mgr Fellay de ralliement à la Rome « oecuménique », mondialiste, maçonnique et apostate de l’abbé apostat Ratzinger-Benoît XVI, et le « crime insupportable » de rappeler publiquement les orientations données par Mgr Lefebvre à la FSSPX avant sa mort.
Pour compléter ce dossier, il faut rappeler que Mgr de Galarreta, le président de la prétendue « commission doctrinale » qui discute avec les théologiens conciliaires modernistes romains du Vatican maçonnique apostat, devant leurs caméras et leurs micros[2], a été fortement compromis dans la protection de séminaristes pédérastes-prédateurs de la FSSPX à La Reja : c’est en effet l’abbé de Galarreta, alors supérieur de District d’Amérique du Sud, qui, avant l’abbé Bouchacourt, avait obstinément refusé de sanctionner le séminariste prédateur homosexuel Urrutigoity, et qui avait débarqué de ses fonctions de recteur du séminaire, le courageux abbé Andres Morello qui avait osé protester contre la présence du pédéraste-violeur dans les rangs du séminaire de LaReja[3], et même envoyé un rapport canonique formel à son sujet aux autorités de la Fraternité.
L’abbé Andres Morello[4], qui avait été ordonné prêtre par Mgr Lefebvre, est par la suite devenu évêque catholique, le 30 novembre 2006, ayant été consacré validement par Mgr Robert Neville[5] (anciennement ordonné lui aussi par Mgr Lefebvre), lequel avait été consacré par Mgr McKenna o.p. Il exerce aujourd’hui son apostolat épiscopal en Amérique latine. L’épiscopat de Mgr Andres Morello procède donc validement de celui de Mgr Guérard des Lauriers o.p.
Le lecteur pourra se référer en annexe au présent message au témoignage récent de Mgr Andres Morello à propos des tristes événements survenus au séminaire de la Fraternité à LaReja, dont il fut longtemps le Supérieur.
En effet, l’abbé Ceriani lui-même, l’ancien Prieur de la FSSPX à la Martinique, qui vient d’être lui-aussi poussé par l’abbé Bouchacourt hors de la Fraternité en raison de sa liberté de parole, a récemment, avec Mgr Andres Morello, dénoncé publiquement les agissements de l’abbé Bouchacourt dans une lettre ouverte qu’il a adressée à M. l’abbé de Cacqueray[6]. Le lecteur pourra se référer en annexe au présent message à ces témoignages de l’abbé Ceriani et de Mgr Morello.
Mgr Morello révèle que l’abbé Schmidberger est intervenu auprès de l’abbé Morello en 1989, pour le menacer d’expulsion et protéger ainsi l’ordination sacerdotale du séminariste prédateur homosexuel, l’abbé Urrutigoity, que Mgr Williamson avait pris sous sa protection à Winona.
Le duo Schmidberger-Williamson agissait donc de concert pour protéger l’entrisme d’un clerc prédateur homosexuel au sein de la FSSPX et expulser l’intègre abbé Morello qui avait commis le crime d’accuser le séminariste pédéraste et de demander de ne pas l’ordonner prêtre.

L’abbé Schmidberger : le protecteur d’un clerc pédéraste : l’abbé Urrutigoity
Mgr Morello révèle que l’abbé Schmidberger intervint en 1989 contre lui, pour protéger l’abbé prédateur homosexuel Urrutigoity et lui permettre d’accéder à l’ordination sacerdotale dans le séminaire de Mgr Williamson à Winona
C’est ensuite Mgr de Galarreta qui a ordonné prêtre à Winona un deuxième séminariste homosexuel[7], l’abbé Ensey[8], aux États-Unis, en présence de Mgr Williamson, l’évêque à la Rose de la Fraternité, protecteur opiniâtre, une dizaine d’années durant, des clercs prédateurs homosexuels dénoncés par la célèbre journaliste américaine Mme Randy Engel (cf. les nombreux dossiers détaillés publiés ces dernières années par Virgo-Maria sur ce sujet effrayant, consultables sur le site[9] VM. Le lecteur pourra se reporter utilement à la liste des liens VM sur le sujet, exposée ici en annexe)

Mgr de Galarreta, qui a sacré le clerc prédateur homosexuel, l’abbé Ensey
Tout cela le rusé abbé apostat Ratzinger-Benoît XVI le sait dans tous les détails, si bien qu’en nommant Mgr de Galarreta à la tête de cette prétendue « commission doctrinale » de la FSSPX, Mgr Fellay a sciemment mis en place un évêque très vulnérable aux éventuels chantages conciliaires.
Il suffira en effet à la Rome moderniste apostate de ressortir ces cadavres méphitiques des placards, pour mettre tout de suite en difficulté Mgr de Galarreta, l’« évêque-silence », invisible et muet, de la FSSPX.
Nous voyons donc que cette comédie des soi-disant « discussions doctrinales » n’est qu’une triste farce entièrement contrôlée par la Rome conciliaire maçonnique apostate, avec la complicité active de Mgr Fellay et de son entourage d’infiltrés.
Ordination de clercs homosexuels, acceptation
de dons de la part d’aristocrates homosexuels, les fallacieuses, programmées et
sacrilèges, « croisades du Rosaire » destinées à faire
accepter par les clercs et les fidèles de la FSSPX comme « un miracle de la Très Sainte Vierge et de ses promesses à
Fatima grâce aux croisades du Rosaire de la FSSPX » le
programme, en réalité pré-établi et concerté avec les manipulateurs maçonniques
du Vatican, du « processus » de « retour à la pleine
communion » avec la fausse église Conciliaire « œcuménique »,
mondialiste, maçonnique et apostate, qui a perdu désormais les Saint ordres
sacrificiels sacramentellement valides, présentée obstinément par la FSSPX comme
la « véritable Église catholique », tout comme l’adoption de
la théologie hérétique de Mgr Fellay des « prêtres probables »
(probabilisme sacramentel), et la mise en oeuvre de la politique définie par la
Grande
Loge
de France
pour le ralliement à
l’abbé apostat Ratzinger-Benoît XVI, sans oublier sa protection opiniâtre du
calimiteux et « grillé » abbé Celier, qui a fait préfacé et
édité[10]
son livre programme « Benoît XVI et les Traditionalistes »
par un franc-maçon notoire et avoué, militant public de la G
L
F
, etc…
… si Mgr Lefebvre revenait aujourd’hui, reconnaîtrait-il son œuvre ?
Mgr Tissier de Mallerais, ancien secrétaire particulier de Mgr Lefebvre et son héritier spirituel, pourra-t-il encore ongtemps supporter ce dévoiement de l’œuvre sacerdotale dont il fut le premier séminariste, et à laquelle il a consacré sa vie ? Jusqu’où va-t-il pousser sa lâcheté ?
Qui se lèvera dans la FSSPX pour nettoyer ses écuries d’Augias ? Apparemment plus personne !
Continuons le bon combat
La Rédaction de Virgo-Maria
© 2010 virgo-maria.org
ANNEXES I
Mgr Morello répond à l'Éditorial provocateur de l'abbé Bouchacourt
16 novembre 2009
par Radio Christiandad
Vingt ans plus tard
En raison du départ de l'abbé Juan Carlos Ceriani des rangs de la Fraternité Saint-Pie X, le Père Supérieur du District d'Amérique du Sud lui-même, Christian Bouchacourt s'est exprimé dans la publication "Iesus Christus", l'organe officiel du District d'Amérique du Sud, un article écrit en fustigeant la conduite de l'abbé Ceriani et en l'assimilant à notre conduite en 1989 quand nous nous sommes vus forcés à abandonner la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X.
L'organe officieux de la FSSPX, dans le même district (Panorama catholique) commente par la même occasion, les deux comportements, celui de l'abbé Ceriani et le mien, dans ses limites habituelles.
Pour fonder son argumentation l'abbé Bouchacourt transcrit partiellement une lettre de S.E. Mgr Marcel Lefebvre du 16 Juillet 1989 dans laquelle son Excellence se référait aux événements dans le séminaire de La Reja (Argentine) du 21 Mai de cette même année en nous attribuant la responsabilité de ces derniers.
De 1989 à ce jour, jamais nous n'avons rapporté par écrit aucun de tous ces faits. Nous avions clairement parlé et écrit avant notre expulsion à ceux qui ont été nos Supérieurs, parler plus n'avait pas de sens.
Est-il judicieux maintenant ?
Cela le devrait-il être parce que le fruit serait mûr ?
Ce que nous indiquions il y a vingt ans arrive avec mansuétude comme un effet de l'action inlassable de certains, de l'incurie de beaucoup, et de l'inefficacité des autres.
Pour qu'une personne soit crédible, elle doit avoir une certaine réputation, nous ne disons pas excellente, mais qu'au moins elle ne soit pas mauvaise.
Chaque fois que quelqu'un quitte la Fraternité Saint-Pie X, parce qu'il est en désaccord sur quelque chose, ce quelqu'un devient tout à coup terrible, dangereux, plein des défauts jusqu'à ce moment ignorés et, si l'impliqué donne des arguments ou limite ses critiques aux sujets théologiques par exemple, ceux-ci ne sont pas contestés avec des raisonnements valables, au moins souvent.
Si quelqu'un dit quelque chose il est orgueilleux ou prétentieux.
Il est vrai que tout homme peut l'être, mais cela ne restreint pas la véracité ou la force des arguments qui pourraient être répondu avec dignité et charité.
Ce n'est pas notre volonté de répondre.
S'il y avait sens a répondre, il serait nécessaire de spécifier à quoi ou à qui.
Nous ne pensons pas non plus répondre à l'abbé Bouchacourt parce que nous ne le connaissons pas, mais nous nous souvenons qu'il entrait à Ecône quand nous devions déjà être ordonnés en 1980.
Nous ne le connaissons pas, il n'a jamais connu personnellement les événements de La Reja, il ne nous a pas connu comme recteur du séminaire de 1981 à Février 1989, il n'a pas connu non plus aucun de ceux impliqués dans ces événements.
Nous le ne connaissons pas assez non plus pour nous faire un jugement sur sa personne.
Il ne nous semble pas non plus correct de répondre à l'organe officieux de la Société de Saint-Pie X, dans le district (Panorama catholique), parce qu'il n'est pas sérieux de répondre à ce qui est officieux.
Officieux, puisque permis par ce qui est officiel, c'est l'expression intransigeante de la pensée officielle ; ce qui serait mauvais dans des lèvres officielles est dit dans des lèvres officieuses pour que, bien que permise, elle ne puisse pas être imputé.
En 1989, nous aurions pu répondre à S. E. Mgr Marcel Lefebvre, mais nous ne l'avons pas fait.
Nous ne répondrons pas aujourd'hui non plus à celui qui ne peut pas nous répondre.
Il est certain que nous ne nous sommes pas défendus non plus de cette lettre en 1989, mais cependant nous ne répondrons pas à M. Un archevêque parce qu'il ne pourrait déjà rien nous dire.
Il convient de souligner que nous devons à S. E. Mgr Lefebvre notre ordre sacerdotal (en réalité tous les ordres), la formation théologique reçue à Ecône ; ce que nous savons de la vie spirituelle que nous a apprise le R.P. Ludovic-Marie Barrielle qui était notre directeur spirituel dès 1978 jusqu'à sa mort.
Mgr a été un religieux de vertus indéniables et, nous croyons, d'une intention droite.
Connaissant aujourd'hui l'explication Sedevacante nous ne le suivrions pas déjà dans sa reconnaissance des autorités officielles modernistes, mais pourquoi nous lui refuserions ses mérites et ses hautes vertus que nous avons connues de près et longuement.
Nous voudrions seulement indiquer, en bien, la réalité historique de deux éléments de jugement en les dispensant à l'objectivité de tout le monde :
Premièrement : Des 21 Séminaristes sortis du Séminaire de La Reja et auxquels faisait allusion S. E. , onze n'ont jamais été sous notre charge spirituelle, mais par d'autres prêtres ; nous ne connaissions même pas personnellement les autres sept puisqu'ils étaient rentrés au Séminaire après notre changement de poste et nous n'en n'avons dirigé que seulement trois.
Le Prêtre sorti de La Reja avec les Séminaristes était l'abbé Alfredo Medina celui qui durant ses premières années de séminaire a été dirigée par le R.P. Jean Michel Faure, il a été sous nôtre direction spirituelle, mais quand celui-ci a été envoyé à Mexico, il ne l'était plus au moment de son départ. L'abbé Antonio Mathet, à cette époque au Prieuré de Buenos Aires, a été notre confesseur et les trois prêtres sortis du District du Mexique étaient tous nos anciens élèves, mais un seul d'entre eux a été notre pénitent. Tout cela était connu par nos pairs.
Deuxièmement : Notre départ de la Société de Saint-Pie X a eu lieu le 16 Juillet 1989, le jour même de la date de la lettre S. E. Mgr Marcel Lefebvre.
Trois jours avant, en rentrant du Séminaire de Winona (USA) où nous avions été convoqués par le Supérieur Général pour parler avec S. E. Mgr Richard Williamson, nous étions dans le Prieuré de El Paso (USA) en confession, le Père Sous Prieur à ce moment-là a reçu un appel téléphonique de l'abbé Franz Schmidberger, Supérieur général de l'époque, exigeant que nous retirions la demande d'enquête canonique confidentielles sur deux prêtres de la Fraternité que nous avions présentée ou, à défaut, qu'après 72 heures nous nous considérerions expulsés.
Il n'a jamais été question de ce qui s'est passé au séminaire de la Reja avec les séminaristes partis ou expulsés le Mai 21 précédent.
Nous avons senti à ce moment-là que nous ne devions pas retirer cette demande d'enquête canonique et nous avons été expulsés en date du 16 juillet 1989.
Aujourd'hui nous agirions pareillement en croyant toujours que les droits de la vérité sont urgents.
Ceci n'est pas une défense qui était inutile ni une attaque qui servirait encore moins.
De notre côté, nous n'avons jamais eu d'ennemis, nous ne jugeons que les ennemis de la Sainte Église.
Que Dieu vous bénisse tous.
Patagonie, Argentine, le 14 Novembre 2009.
† Mons. Andres Morello.
Éditorial de l'abbé Bouchacourt
Il est temps de parler - Octobre 2009
Abbé Christian Bouchacourt,
Supérieur du district d'Amérique du Sud
Depuis le début de l’année, la rumeur circule sur le web, sur les ondes ou sur les parvis :
« La FSSPX va trahir, elle va rallier la Rome moderniste, c’est sûr ! ».
Pour étayer cela, les textes des Supérieurs de la FSSPX sont passés au crible ainsi que les sermons des prêtres et leurs publications.
Sur ce sujet, on voit des amis de toujours s’excommunier entre eux, des fidèles de la première heure se mettre à douter et certains se laisser envahir par le zèle amer.
Ces personnes qui vivent dans cette crainte obsessionnelle suivent un maître envers lequel ils ont mis une fois pour toute leur confiance au détriment de tout autre prêtre : l’abbé Cériani qui vient juste de quitter la FSSPX.
Tel un oracle, sur les ondes, sur le web ou du haut de la chaire, il dénonce l’infidélité du Supérieur Général de la FSSPX, l’accusant de vouloir la signature d’un accord pratique avec la Rome conciliaire au détriment de la fidélité au combat de la Tradition catholique mené depuis 40 ans.
Il n’hésite pas même à critiquer Mgr Lefebvre !
Il bénéficie de l’aide de Radio Cristiandad, autoproclamée « voix de la Tradition », qui s’emploie depuis des semaines et des mois, à calomnier, sans aucun scrupule, la Fraternité et ses Supérieurs.
Tout ce petit monde, dit bien sûr aimer la Fraternité Saint-Pie X, mais être fidèle à la Fraternité du commencement qu’ils opposent à la Néo-Fraternité d’aujourd’hui.
Ils ne sont pas nombreux, une cinquantaine en tout dans le district, mais sont actifs pour distiller leur amertume.
Devant tant de calomnies, d’erreurs, d’aigreur et de risques de division, il m’a semblé qu’il était temps de parler, ou plutôt de laisser la parole à notre fondateur, Monseigneur Lefebvre, qui dénonça, il y a juste 20 ans, l'abbé Morello et ses disciples pour avoir semé de graves troubles dans le séminaire de La Reja.
Voici donc un extrait de la lettre [1] qu’il envoya à Mgr de Galarreta, publiée dans le numéro 6 de notre revue Jesus-Christus en Août 1989. Ces lignes gardent toute leur actualité.
Il suffit aujourd’hui de remplacer le nom du Padre Morello par celui de l’abbé Cériani qui pourtant avait fait le bon choix à l’époque.
« Que celui qui se flatte d’être debout prenne garde de tomber».( I Corinthien , X, 12. ).
Que la Vierge Marie et notre saint protecteur Saint Pie X nous gardent tous dans la paix et la fidélité à la Tradition.
Dieu vous bénisse !
Abbé Christian Bouchacourt, Supérieur du District d'Amérique du Sud
Éditorial de "Iesus Christus" n° 124
(1) Lettre de Mgr Lefebvre
LETTRE DE JUILLET 1989 À MONSEIGNEUR DE GALARRETA ET AUX PRÊTRES, SÉMINARISTES ET FIDÈLES DU DISTRICT D'AMÉRIQUE DE SUD
Chers prêtres, chers séminaristes, chers fidèles,
A l’occasion de la nouvelle division, provoquée par l’Abbé Morello en Amérique du Sud, qui éprouve notre chère Fraternité, il me semble opportun d’analyser l’action du démon pour affaiblir ou réduire à néant notre oeuvre.
Les auteurs des diverses scissions n’agissent-ils pas selon deux principales tentations, qui se diversifient par la suite ?
La première tentation consiste à maintenir de bons rapports avec le pape ou les évêques actuels.
Évidemment, il est plus normal et agréable d’être en harmonie avec les autorités que d’être en conflit avec elles, surtout quand ces difficultés peuvent aboutir à des sanctions.
La Fraternité sera alors accusée d’exagérer les erreurs du Concile Vatican II, de critiquer abusivement les écrits et les actes du pape et des évêques, de s’attacher avec une rigidité excessive aux rites traditionnels et, en définitive, de présenter une tendance au sectarisme, qui la conduira un jour au schisme.
Une fois mentionné le mot schisme, on s’en servira comme d’un épouvantail pour faire peur aux séminaristes et à leur famille, les conduisant à abandonner la Fraternité, d’autant plus facilement que les prêtres, les évêques et Rome elle-même prétendent offrir des garanties en faveur d’une certaine Tradition.
Nous pourrions établir une longue liste de ceux qui nous ont abandonnés pour ces raisons.
Il était clair que les consécrations épiscopales et l’excommunication seraient considérées comme des motifs plus que suffisants pour quitter la Fraternité, surtout au regard des garanties offertes par la Rome conciliaire en faveur de la tradition liturgique.
Malgré que les mensonges de la Rome conciliaire se soient de nombreuses fois vérifiés dans les faits, il n’est jamais inutile d’essayer, puisqu’il s’en trouvera toujours certains pour mordre à l’hameçon.
Mais les erreurs du Concile Vatican II et son esprit sont, en permanence et publiquement, confirmés par les faits et les affirmations. Rien ne change au niveau desprincipes libéraux et modernistes.
L’apostasie se répand, la foi catholique continue à disparaître.
La plupart de nos prêtres, séminaristes et fidèles ne s’illusionnent pas et sont convaincus qu’il est impossible d’avoir confiance dans les autorités de l’Église conciliaire, tant qu’elles professent de telles erreurs.
La deuxième tentation, que le diable éveille dans l’esprit de certains de nos prêtres et qui provoque la présente scission au sein de la Fraternité, peut se résumer de la manière suivante :
« Nous avons eu confiance dans la Fraternité des débuts, dans ses principes et dans son action ; cependant nous voyons que son esprit change et c’est pourquoi, par fidélité a la Fraternité d’autrefois, nous quittons la Fraternité d’aujourd’hui ».
Pour justifier cette attitude il sera nécessaire de manifester l’évidence des changements.
De là, les faits les plus insignifiants seront exploités et amplifiés jusqu’à devenir de véritables calomnies. (…) L’accusation me touchait moi-même.
Il leur devenait nécessaire, également, de tromper les fidèles, afin qu’ils les suivent.
Une action véritablement basée sur le mensonge.
Dans le passé, ceux qui cherchaient à opposer la Fraternité d’aujourd’hui à celle d’hier étaient « sédévacantistes » et refusaient de prier publiquement pour le Pape.
Dans le cas de l’abbé Morello, le principe est le même, mais les présumés changements qu’il dit avoir perçus se situeraient plutôt au niveau spirituel et moral.
Cette attitude de l’abbé Morello trouve son origine dans un état d’esprit particulier, un besoin naturel d’avoir des disciples personnels, exclusifs, car il est persuadé qu’il est doté d’un charisme spécial pour sanctifier les âmes.
Cette attitude s’était déjà manifestée, vis-à-vis des religieuses, par la volonté de fonder se propre congrégation, selon ses idées personnelles.
Malheureusement les séminaristes ont été victimes de cette tendance possessive et une partie d’entre eux s’est transformé en « son parti ».
La décision de la mutation de l’abbé Morello a provoqué la séparation de ce groupe d’avec le séminaire. Il fallut trouver des motifs pour justifier le départ de la Fraternité. Ce ne fut pas difficile: « nous sommes les purs, les autres sont impurs ».
Dès lors, l’esprit qui s’empare d’eux est véritablement diabolique et les conduit à rechercher des preuves en tout genre de défauts et de vices.
Je ne me fais pas d’illusions. Bientôt je serai moi-même calomnié comme je l’ai déjà été par tous ceux qui ont déchiré la Fraternité.
Le processus est toujours le même.
Il s’agit de justifier à tout prix l’acte scandaleux qu’est le détournement d’un groupe de prêtres, de séminaristes et de fidèles.
Efforçons-nous d’éclairer ceux qui nous laissent quant au grave préjudice qu’ils causent à l’oeuvre de la Tradition, mais ne nous laissons pas troubler.
Au sein de l’épreuve, gardons la paix.
L’histoire de la Fraternité ressemble à celle de l’Église, et la continue :
« Oportet hæreses esse » (il est nécessaire qu’il y ait des hérétiques).
La Providence permet ces purifications afin d’éviter la contamination de l’oeuvre.
Dans le cas présent, il s’agit d’un concept erroné de la formation spirituelle, avec un relent de jansénisme. Que Dieu nous préserve de cet esprit !
Nous nous en sommes rendu compte assez tard, et le mal avait déjà atteint certains jeunes prêtres et presque la moitié des séminaristes.
La prudence requiert que nous n’ayons absolument aucun contact avec ceux qui nous quittent, serait-ce épistolaire, hormis le cas où l’un d’entre eux manifesterait de sérieux signes de repentir.
Prions pour eux : telle est la vraie charité que nous pouvons exercer vis-à-vis d’eux.
Que ces séparations nous soient l’occasion de faire un examen de conscience, afin de veiller courageusement à ne pas faiblir en matière doctrinale, morale, spirituelle et disciplinaire. Vigilate et orate (Veillez et priez).
Au sein de l’épreuve, Dieu bénira notre Fraternité ; mais il ne pourra le faire que si nous demeurons fidèles à nos Constitutions par la vie de prière, de sacrifice, en vivant du Saint Sacrifice de l’Autel dans notre vie tant intérieure qu’extérieure, comme la Très Sainte Vierge et tous les Saints.
Tout votre, en Jésus et Marie,
+ Marcel Lefebvre
Ecône, 16 juillet 1989,
en la fête de Notre Dame du Mont Carmel.
LETTRE OUVERTE AU SUPÉRIEUR DU DISTRICT DE FRANCE
MONSIEUR L'ABBE RÉGIS DE CACQUERAY
Monsieur l'abbé,
Le site officiel du District de France, La Porte Latine, vient de publier l'Éditorial de Monsieur l'abbé Bouchacourt, Supérieur du District d'Amérique du Sud « Il est temps de parler » dans lequel je suis personnellement attaqué.
Deux points de cet éditorial m’ont paru particulièrement importants.
Au milieu de la confusion déjà engendrée par les déclarations et décisions des actuelles autorités de la Fraternité St Pie X, ces propos ne peuvent qu’abuser un peu plus prêtres et fidèles. Aussi est-ce à ces deux points que je me contenterai de répondre.
En premier lieu, l’Abbé Bouchacourt, pour me discréditer auprès des fidèles, utilise un argument d’une enfantine simplicité :
« Il n’hésite pas même à critiquer Mgr Lefebvre! »
Si je demande à l'Abbé Bouchacourt, ou à vous-même, de me dire où et quand j’ai critiqué Mgr Lefebvre, vous ne le ferez pas parce que vous êtes dans l’impossibilité de le faire…
Voici ce que l’on peut lire dans ma lettre explicative de démission au sujet de Mgr Lefebvre :
« En juin 1988, par l'intermédiaire de L'Osservatore Romano, j'ai eu connaissance du Protocole d'accord signé le 5 mai. Ma première réaction a été de dire : Rome ment ! Et Dieu m’est témoin que je n’aurais pas suivi Monseigneur Lefebvre, s'il avait continué avec ce Protocole, dont le contenu complet est bien celui qui a été publié par le journal du Vatican et que, cependant, bien des prêtres de la Fraternité et l’ensemble des fidèles ne connaissent pas. Mais en juin, les consécrations étaient déjà décidées pour le 30, et j'ai considéré que le triste document était véritablement relégué dans les oubliettes. Pour comprendre ce dont il s’agit, on peut se reporter à la partie finale de l’Annexe X - lettre de l’Abbé Ceriani à Mgr Fellay du 29 mai 2009.
Je regrette beaucoup de ne pas avoir demandé à l’époque à Monseigneur Lefebvre une rétractation claire et nette de la signature de ce document qui, de nos jours encore, est sujet à discussions au sein de la Fraternité et constitue une arme redoutable entre les mains de la Rome conciliaire. »
Voici la partie du protocole qui a été cachée aux fidèles (voir point 6.2) et qui n’a pas été publiée dans le Fideliter de l’époque :
« 6. PROBLEMES PARTICULIERS (à résoudre par décret ou déclaration).
6.1. Levée de la « suspensio a divinis » de Mgr Lefebvre et dispense des irrégularités encourues du fait des ordinations.
6.2. « Sanatio in radice », au moins « ad cautelam », des mariages déjà célébrés par des prêtres de la Fraternité sans la délégation requise.
Il ne s’agit pas, bien entendu, d’ajouter foi à la validité de la suspense a divinis de Mgr Lefebvre ; et bien sûr les mariages célébrés dans la Fraternité St Pie X sont, quant à eux, bien valides, comme cela a déjà été démontré ; mais on voit là jusqu’où peuvent conduire des conversations avec la Rome antichrist et moderniste.
Ainsi, Monsieur l’abbé, la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X a caché aux fidèles le texte complet signé par Monseigneur Marcel Lefebvre et elle a adultéré l’original. Et la majorité des prêtres l'ignore ou l'a oublié. Vous-même l’avez appris de ma bouche le 30 décembre 2008 !
Par conséquent, on peut, dans la Fraternité, dissimuler une partie d’un texte officiel signé par Monseigneur Marcel Lefebvre, on peut adultérer son original !
Mais on ne peut pas dire : « je n’aurais pas suivi Monseigneur Lefebvre, s'il avait continué avec ce Protocole » !…
Si mes propos constituent une critique, que faut-il penser, alors, de ceux qui ont caché ce point 6.2 du Protocole, qui en ont adultéré l’original ? …
Cette dissimulation constitue bel et bien une critique à l’égard du Fondateur parce que cacher ce qu’il a signé signifie que l’on en a honte…
Ainsi, ceux qui disent ne pas critiquer Monseigneur Marcel Lefebvre, mais qui acceptent l'adultération du texte qu'il a signé, ceux qui ont dissimulé ce fait et continuent à le cacher (ce qui est beaucoup plus grave), ceux-là mêmes prouvent qu’ils ont honte d’assumer la gravité du Protocole du 5 mai 1988.
Oui, Monsieur l'abbé de Cacqueray, il est temps pour vous de parler… Reconnaissez enfin jusqu’où ont conduit des conversations avec la Rome antichrist et moderniste, il y a 20 ans. Reconnaissez-le avant que les actuelles conversations avec cette Rome antichrist et moderniste n’aboutissent à l’irrémédiable…
De grâce, en tant que responsable du district de France : veuillez parler ! Rompez enfin le silence !
Le second point que je souhaite traiter est annoncé par Monsieur l'abbé Bouchacourt de cette manière :
« il m’a semblé qu’il était temps de parler, ou plutôt de laisser la parole à notre fondateur, Monseigneur Lefebvre ».
Et il transcrit une lettre de Mgr Lefebvre de juillet 1989 à Mgr de Galarreta et aux prêtres, séminaristes et fidèles du district d'Amérique de Sud.
Je laisse aux fidèles de Grenoble, de Dijon, de Besançon, de Martinique et de Guadeloupe, qui m'ont connu, le soin de juger par eux-mêmes si l’application de la deuxième partie de cette lettre peut ou non se faire à ma personne. Il ne m’appartient pas de prendre ma propre défense sur ce point.
Je me contenterai, et c’est déjà beaucoup, hélas ! de souligner l’aveuglement des autorités de la Fraternité (à commencer par M. l’abbé Bouchacourt et vous-même qui publiez son éditorial), lesquelles ne comprennent même pas que ce qu’a écrit Mgr Lefebvre en 1989 dans la première partie de sa lettre (« la première tentation ») condamne avant l’heure leur dérive actuelle.
En effet, nous pouvons lire :
« La première tentation consiste à maintenir de bons rapports avec le pape ou les évêques actuels. »
Evidemment, il est plus normal et agréable d’être en harmonie avec les autorités que d’être en conflit avec elles, surtout quand ces difficultés peuvent aboutir à des sanctions.
La Fraternité sera alors accusée d’exagérer les erreurs du Concile Vatican II, de critiquer abusivement les écrits et les actes du pape et des évêques, de s’attacher avec une rigidité excessive aux rites traditionnels et, en définitive, de présenter une tendance au sectarisme, qui la conduira un jour au schisme.
Une fois mentionné le mot schisme, on s’en servira comme d’un épouvantail pour faire peur aux séminaristes et à leur famille, les conduisant à abandonner la Fraternité, d’autant plus facilement que les prêtres, les évêques et Rome elle-même prétendent offrir des garanties en faveur d’une certaine Tradition.
Nous pourrions établir une longue liste de ceux qui nous ont abandonnés pour ces raisons.
Il était clair que les consécrations épiscopales et l’excommunication seraient considérées comme des motifs plus que suffisants pour quitter la Fraternité, surtout au regard des garanties offertes par la Rome conciliaire en faveur de la tradition liturgique.
Malgré que les mensonges de la Rome conciliaire se soient de nombreuses fois vérifiés dans les faits, il n’est jamais inutile d’essayer, puisqu’il s’en trouvera toujours certains pour mordre à l’hameçon.
Mais les erreurs du Concile Vatican II et son esprit sont, en permanence et publiquement, confirmés par les faits et les affirmations. Rien ne change au niveau des principes libéraux et modernistes. L’apostasie se répand, la foi catholique continue à disparaître.
La plupart de nos prêtres, séminaristes et fidèles ne s’illusionnent pas et sont convaincus qu’il est impossible d’avoir confiance dans les autorités de l’Eglise conciliaire, tant qu’elles professent de telles erreurs. »
Ainsi, voilà les actuelles autorités de la Fraternité St Pie X condamnées avant l’heure par leur propre fondateur ! ! !
Monsieur l'abbé, Il est temps de parler… Il est encore temps de parler avant que les conversations présentes avec la Rome antichrist et moderniste n’aboutissent à l’irrémédiable…
1) A la suite de votre fondateur, il faut dire, aujourd'hui, comme en 1989, que c’est une tentation de vouloir maintenir de bons rapports avec le pape ou les évêques actuels.
Par conséquent, vous devez dénoncer les prêtres (ou les évêques…) tentés, aujourd'hui, de maintenir de bons rapports avec le pape ou les évêques actuels…
2) Monseigneur Bernard Fellay a déclaré vouloir « garder 95% du Concile » (DICI No 8) et il a précisé sa pensée dans la Lettre aux amis et Bienfaiteurs No 60 : « Lorsque nous disons refuser le Concile, nous n’entendons pas par là rejeter totalement la lettre de tous les documents conciliaires, qui pour la plus grande partie contiennent des simples répétitions de ce qui a déjà été dit dans le passé. Mais nous attaquons un nouveau langage, introduit au nom de la pastoralité du Concile. »
Vous devez dénoncer que, depuis 2001, au moins, on ne peut pas dire que Mgr Bernard Fellay puisse être accusé d’exagérer les erreurs du Concile Vatican II !
3) Vous devez dénoncer que, depuis avril 2005, depuis l'élection de Benoît XVI, on ne peut plus accuser les documents officiels de la Fraternité Sacerdotale Saint Pie X de critiquer abusivement les écrits et les actes du pape ! Il n’y en a pas un seul !
4) Il n'y a presque plus de prêtres dans le District de France qui puissent être accusés d'exagérer les erreurs du Concile Vatican II, de critiquer abusivement les écrits et les actes du pape… Vous le savez très bien… Et sans aucun doute y êtes-vous pour quelque chose…
5) Entre-temps, les erreurs du Concile Vatican II et son esprit sont, en permanence et publiquement, confirmés par les faits et les affirmations… de Benoît XVI ! Et les autorités de la Fraternité se taisent…
6) Rien ne change au niveau des principes libéraux et modernistes… de Benoît XVI ! Et les autorités de la Fraternité se taisent…
7) Et même : l’apostasie se répand, la foi catholique continue à disparaître grâce à l’action nocive de... Benoît XVI ! Et les rares prêtres qui osent encore le dénoncer sont marginalisés et réduits au silence, ou encore obligés de quitter la Fraternité, quand ils n’en sont pas tout simplement expulsés…
8) Une fois accepté le Motu proprio, sans avoir condamné ni rejeté la distinction entre forme ordinaire et forme extraordinaire d'un même rite, exprimant toutes les deux la même foi, la Fraternité ne peut plus être accusée de s’attacher avec une rigidité excessive aux rites traditionnels !
On ne peut pas, en effet, prétendre être attaché avec une rigidité excessive aux rites traditionnels quand on n’a pas condamné la distinction entre forme ordinaire et forme extraordinaire d'un même rite exprimant toutes les deux la même foi !
Vous savez très bien que les Supérieurs de la Fraternité, particulièrement Mgr Bernard Fellay, étaient au courant de cette distinction abominable depuis longtemps. Voici les références : DICI N° 94, mai 2004 ; Cor Unum N° 85, octobre 2006 ; DICI, 10 mars 2007 : Homélie de Mgr Bernard Fellay pour les 30 ans de la restitution de l’église Saint-Nicolas-du-Chardonnet ; Benoît XVI et les traditionalistes, page 201 ; Intervention du cardinal Castrillon Hoyos lors de la Ve Assemblée des évêques d’Amérique latine, le 18 mai 2007 ; Nouvelles de Chrétienté Nº 106, juillet - août 2007.
9) Quant au décret du 21 janvier 2009, s’il faut en croire Mgr Bernard Fellay, il contiendrait des mensonges… Alors, bien que les mensonges de la Rome conciliaire aient été, de nombreuses fois, vérifiés dans les faits, les Romains ont bien raison de continuer… puisqu’il s’en trouvera toujours pour mordre à l’hameçon…
10) En 1989, Monseigneur Marcel Lefebvre disait que la plupart des prêtres, séminaristes et fidèles de la Fraternité ne se faisaient pas d’illusions et étaient convaincus qu’il est impossible d’avoir confiance dans les autorités de l’Eglise conciliaire, tant qu’elles professent de telles erreurs.
En 2009, par contre, après les deux préalables, après les mensonges de la Rome conciliaire… et d' ailleurs…, la plupart des prêtres, séminaristes et fidèles de la Fraternité s’illusionnent et sont convaincus qu’il est possible d’avoir confiance dans les autorités de l’Eglise conciliaire, bien qu’elles professent toujours de telles erreurs…
Monsieur l'abbé de Cacqueray, ne l'oubliez pas : il est temps de parler… Il est encore temps de parler avant que les actuelles conversations avec la Rome antichrist et moderniste n’aboutissent à l’irrémédiable…
Il est encore temps, mais il est désormais plus que temps…
Abbé Juan Carlos Ceriani
ANNEXE II
Dossier des
Références Virgo Maria sur l’ex(?)-Anglican
Mgr
Richard Williamson,
l’évêque
britannique à la Rose de la FSSPX,
et l’affaire des séminaristes homosexuels-prédateurs
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-01-23-A-00-Mgr_Williamson_Roberts.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-01-21-A-00-Sodomie_et_St_Pierre_Damien.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-01-20-A-00-Homosexualite_de_Paul_VI.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2008/VM-2008-12-29-B-00-Benoit_XVI_Homosexualite.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-01-09-A-00-Doctrine_sur_homosexualite.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2008/VM-2008-12-31-A-00-Williamson_Camarilla.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-10-02-C-00-Societes_secretes_europeennes.pdf
http://sww.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-10-15-A-00-Blason_Williamson_Cunctator.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-10-18-A-00-Coat-of-arms_Williamson_Cunctator.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-11-03-B-00-Anglicans_Rose_Croix-FM.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2008/VM-2008-04-08-B-00-Williamson-Round_Table.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-11-13-A-00-Bond_Williamson.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-11-10-D-00-Schmidberger-Urrutigoity.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-11-01-A-00-Williamson-Urrutigoity.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-10-20-A-00-Vatican-Homosexuel.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2008/VM-2008-09-07-C-00-Williamson_Urrutigoity-n2_EN.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2008/VM-2008-05-03-A-00-Williamson_Urrutigoity-n1-ENG.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2008/VM-2008-05-02-A-00-Mgr_Williamson_Blason_de_Luther.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2008/VM-2008-04-06-A-00-Hoyos_ment.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2008/VM-2008-09_20-A-00-VM_Pages_FSSPX.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-10-16-A-00-Hoyos_liberte_religieuse_Colombie.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-09-17-A-00-Mgr_Williamson_Muggeridge.pdf
Dr
Jeffrey M. Bond
President
The College of St. Justin Martyr
142 Market Road
Greeley, PA 18425
Jmb3@Itis.net
www.saintjustinmartyr.org
ANNEXE IIbis
Dossier de l’affaire Urrutigoity dans le diocèse de Scranton sur les pages Web internet des USA
http://www.saintjustinmartyr.org/news/notices.html
TOUT le dossier public de l’affaire Urrutigoiti dans le diocèse de Scranton, (lettres, correspondance, jugements, témoignages, articles...) se trouve sur cette page web et dans ses 9 renvois.
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Saturday, November 10, 2007
III. Letters to Bishop Timlinand Bishop Joseph F. Martino
V. Affidavits
VII. Financial Misconduct
VIII. St. Gregory's Academy
On October 14, 2001, the College of St. Justin Martyr formally dissociated itself from the Society of St.John (SSJ), a clerical association in the Diocese of Scranton, Pennsylvania. Since that time, the College has striven to expose the moral corruption of the SSJ. Although the primary purpose of the College is to establish itself as a great books liberal arts College with an orthodox Catholic character, the College strongly believes it has a moral obligation to prevent the SSJ from doing further harm to young souls and from continuing to deceive Catholic donors.
Le 14 Octobre 2001, le Collège St. Justin Martyr s’est séparé formellement de la Société Saint Jean (SSJ), une association cléricale du Diocèse de Scranton, Pennsylvanie. Depuis ce jour le Collège s’est efforcé de démontrer la corruption morale de la Société de Saint Jean. Bien que l’objet premier du Collège soit de se constituer en tant que Collège des grandes oeuvres libérales artistiques marqué d’un caractère catholique orthodoxe, le Collège tient fermement avoir l’obligation morale d’empêcher la SSJ de continuer à nuire aux jeunes âmes, et de continuer à tromper les donateurs catholiques.
The College’s moral battle against the SSJ has brought it into direct conflict with Bishop James C. Timlin, who inexplicably persists in supporting and protecting the SSJ despite the overwhelming evidence of sexual and financial misconduct by SSJ members. In retaliation for the College’s efforts to inform the Diocese of the SSJ’s grave misconduct, Bishop Timlin has sought to obstruct and harm the legitimate business and goals of the College. In response to Bishop Timlin’s gratuitous attack, the College has filed lawsuits against the Diocese and the SSJ. Readers are invited to inform themselves of the case against the SSJ by accessing the documents and articles posted herein.
La bataille morale du Collège a débouché sur un conflit direct avec l’évêque James C. Timlin, qui, inexplicablement s’obstine à prendre la défense de la SSJ et à la protéger en dépit des preuves accablantes de l’inconduite sexuelle et financière de ses membres. En représailles des efforts du Collège pour chercher à informer le Diocèse de la grave inconduite de la SSJ, l’évêque Timlin a tenté de bloquer et de porter préjudice à l’administration et aux buts légitimes du Collège. En réponse à cette attaque gratuite de l’évêque Timlin, le Collège a engagé des poursuites judiciaires contre le Diocèse et la SSJ. Les lecteurs sont invités à s’informer par eux-mêmes de l’affaire judiciaire engagée contre la SSJ en se référant aux documents et articles qui ont été mis en ligne ici.
1.1.1.1.1 V. Affidavits on the SSJ Scandal
1.) Mr. Jude Huntz's Affidavit on the SSJ
2.) Mr. Paul Hornak's Affidavit on the SSJ
3.) Br. Alexis Bugnolo's Letter on the SSJ
4.) Mr. Joseph Sciambra's Affidavit on the SSJ
5.) Diane Toler's Affidavit on the SSJ
6.) Affidavit of a Former SSJ Novice
7.) Mr. Conal Tanner's letter to Bishop Timlin
8.) Affidavit of Mr. Joseph Girod
9.) Affidavit of Mrs. Louise Carbonaro
I. The Case Against SSJ
The Sexual and Financial Misconduct
of the Society of St. John· 27.) Warning to Catholic Parents
· 26.) Ensey threatens witness with Mafia; Urrutigoity lies under oath
· 25.) Minuteman protest against SSJ event
· 24.) Bishop Timlin's legacy: Caparelli to the SSJ
· 23.) Another Bishop Timlin "Investigation"
· 22.) Our Demonstration Against Timlin and the SSJ
· 21.) Pray to St. John for the Demise of the SSJ
· 20.) Fr. Sarweh and the SSJ Homosexual Cult
· 19.) Another St. Gregory's graduate exposes Fr. Urrutigoity
· 18.) Urrutigoity and Ensey refuse to answer police questions
· 17.) The Early Years of Carlos Urrutigoity's Homosexual Career
· 16.) A Second Open Letter to Deacon Joseph Levine
· 15.) Deacon Levine's story further exploded
· 14.) Response to Deacon Levine
· 13.) An Open Letter to the SSJ's New Superior General
· 12.) Response to SSJ's Webmaster
· 10.) A Third Homosexual Predator in the SSJ
· 11.) SSJ Invasion of former CSJM Web Site
· 9.) The SSJ at St. Gregory's Academy
· 8.) SSJ's "Benedictine" Furniture
· 7.) The Latest Whitewash from Bishop Timlin
· 6.) Response to "The Society of St. John Speaks Out!"
· 5.) SSJ Update: Fr. Urrutigoity, Fr. Roberts, Fr. O'Connor
· 4.) Response to the Society of St. John and Bishop Timlin
· 3.) Update on the SSJ's Sexual and Financial Misconduct
http://www.saintjustinmartyr.org/news/Update2.html
February 6, 2002
Dear Catholic Friends,
As you know, Bishop Timlin has removed Fr. Carlos Urrutigoity and Fr. Eric Ensey from the Society of St. John's property in Shohola. However, Bishop Timlin at this time has not suspended these priests, but simply relocated them in Scranton. Thus, Fr. Urrutigoity and Fr. Ensey are free to continue to receive young men into their company, as indeed they have done.
Because Bishop Timlin has failed to intervene in a principled way to protect young men from the flattering attentions and sexual purposes of these priests, I have continued to investigate and to expose both the grave misconduct of the Society of St. John and Bishop Timlin's ongoing efforts to cover up the scandal. Moreover, I have continued to alert donors to the deceptive excuses, and even outright lies, given by those in the Society of St. John who are participating in the cover-up. The primary culprits in this regard are Fr. Daniel Fullerton, Fr. Basel Sarweh, Fr. Dominic Carey, and Fr. Dominic O'Connor.
Anyone wishing to express his concerns about this scandal to Bishop Timlin should email him at chllor@epix.net or call him at 570/207-2216. Regular letters should be sent to Bishop Timlin at 300 Wyoming Avenue, Scranton, PA 18503-1279. Those wishing to understand the background of this scandal, as well as follow the updates, should go to the website of the College of St. Justin Martyr at :
www.saintjustinmartyr.org/news/notices.html.
Before turning once again to Fr. Urrutigoity's scandalous behavior, I must warn the faithful about another founding member of the Society of St. John, Fr. Marshall Roberts.
Fr. Roberts was a seminarian and then a priest of the Society of St. Pius X. He left the Society of St. Pius X and joined the Institute of Christ the King in Florence. In 1993, Fr. Roberts was kicked out of the Institute of Christ the King for cultivating a "particular friendship," an ecclesiastical euphemism with unflattering connotations. In this case, a young first-year seminarian from France had felt harassed by Fr. Roberts to the point where he reported Fr. Roberts' excessive attentions to his superiors. When confronted by Monsignor Gilles Wach, the Superior of the Institute of Christ the King, Fr. Roberts defended the practice of "particular friendships." Monsignor Wach considered the offense sufficiently serious to dismiss Fr. Roberts from the Institute.
Fr. Roberts eventually joined the Society of St. John. Because Bishop Timlin failed to do adequate background checks on the clerics of the Society of St. John, Fr. Roberts' dubious past remained hidden. Whereas Monsignor Wach did not hesitate to dismiss Fr. Roberts for pursuing a "particular friendship," Fr. Urrutigoity allowed Fr. Roberts to establish a special tie with a young member of the Society of St. John. This young man was initially exposed to Fr. Roberts at St. Gregory's Academy where Fr. Roberts first began paying special attention to him. After this young man graduated from St. Gregory's Academy and joined the Society of St. John, Fr. Urrutigoity permitted Fr. Roberts and this young man to sleep in the same room together on an ongoing basis with no one else present. Needless to say, it is highly irregular and improper in the extreme for a priest and a young seminarian to stay together alone in the same room.
Under Fr. Urrutigoity's queer governance of the Society of St. John, Fr. Roberts was able to form a strong attachment with this young man. They were permitted to spend much time alone together apart from the rest of the Society, a practice contrary to all propriety and customs of clerical community life. This included spending hours alone together in Fr. Roberts' room after compline (night prayer), as well as special dinners out by themselves. Furthermore, Fr. Dominic O'Connor, the acting Superior while the Society of St. John was in living in France, not only condoned these activities, but even on one occasion openly defended them as a legitimate exception to the community rule. It is worth noting that Fr. O'Connor, in his new capacity as official spokesman for the Society, is supporting the party line that all allegations of wrongdoing are false.
Fr. Urrutigoity also cultivated a special relationship with the same young man to whom Fr. Roberts became attached. While this young man was a student at St. Gregory's Academy, Fr. Urrutigoity and he were discovered together in the same room drinking and smoking after midnight. Once the Society moved onto its own property in Shohola, it was not unusual for Fr. Urrutigoity to be seen with his arm around this young man, whispering in his ear, teasing him and touching him lightly. The Society would have us believe that this is done in imitation of the relationship between Christ and St. John, just as we have been told by Fr. Fullerton that Fr. Urrutigoity has imitated Christ in allowing boys to sleep in his private chambers.
Fr. Urrutigoity also took this young man alone with him on special trips. On at least two occasions, after returning late at night to the Society's property in Shohola, this young man spent the night in Fr. Urrutigoity's bed.
Even Bishop Timlin has admitted that Fr. Urrutigoity has slept one-on-one with boys and young men in his bed in his private chambers. However, Bishop Timlin does not consider this immoral. And yet, in a recent newspaper article published by The River Reporter about the scandal at the Society, his auxiliary, Bishop Dougherty, is quoted as having called this a "reprehensible practice."
Despite the fact that Bishops Timlin and Dougherty have both admitted this practice, Society priests continue to lie to donors by denying that Fr. Urrutigoity has ever slept in the same bed with boys in his private chambers. In opposition to the lies being told by priests and members of the Society of St. John, I offer the following information from an affidavit that testifies to Fr. Urrutigoity's penchant for intimate relationships with young males, including one-on-one sleeping encounters with full body contact:
1. During the late spring of 2000, a group of young men from St. Gregory's Academy camped out on the top of the mountain on the Society's Shohola property. Fr. Urrutigoity spent the night with them at their campsite. When Fr. Urrutigoity was asked the next day whether it was cold during the night, he said "no" because he had shared a sleeping bag with one of the young men.
2. On a number of occasions in the spring and summer of 2000, Fr. Urrutigoity supplied alcohol to minors on the Shohola property. One intoxicated minor was seen leaving Fr. Urrutigoity's bedroom the morning after Fr. Urrutigoity had provided this minor with large quantities of alcohol. The minor then became extremely ill.
3. In the summer of 2000, several young men were seen leaving Fr. Urrutigoity's bedroom in their underclothes.
4. During the summer of 2000, a young man staying on the Shohola property was asked where he slept the previous night. He responded, "In Fr. Urrutigoity's bed." When asked, "Where did Fr. Urrutigoity sleep, the young man responded that Fr. Urrutigoity slept in the same bed. Fr. Urrutigoity was also seen encouraging young men to share the same bed.
5. In October 2000, a young man reported that he and another young man slept in the same bed with Fr. Urrutigoity, and that Fr. Urrutigoity made lewd comments during the night. (Fr. Urrutigoity, who likes to give pet names to the boys with whom he sleeps, was expressing his preference for those who are soft and gentle while sleeping next to him in bed, rather than those who are rough and hard.)
6. In October 2000, Fr. Urrutigoity was seen cuddling with a young man on a bed.
All of the information above, and much more, was conveyed to Bishop Dougherty in the summer of 2001, yet he and Bishop Timlin did not suspend Fr. Urrutigoity nor even depose him as Superior General of the Society of St. John. The lack of action by the Bishops becomes even more outrageous when one recalls that the Bishops knew that serious accusations of molestation had been made against Fr. Urrutigoity in 1999.
Again, I call upon the Diocese of Scranton to take substantive disciplinary action against the Society of St. John—in particular, Fr. Urrutigoity and Fr. Ensey—and for Bishop Timlin to resign.
Sincerely,
Dr. Jeffrey M. Bond
President
The College of St. Justin Martyr
142 Market Road
Greeley, PA 18425
Saturday, January 10, 2004
Dear Friends,
If you do not read the attached reply brief for yourself, you will have difficulty believing the short summary below of the latest bombshell in the federal lawsuit against Fr. Eric Ensey, Fr. Carlos Urrutigoity, the Society of St. John, Bishop Timlin, the Fraternity of St. Peter, and St. Gregory's Academy. (The attached brief was downloaded from the PACER web site, which posts all documents filed in federal lawsuits. For ease of reading, you may want to print out the entire brief and all exhibits.)
Here are the highlights:
(1) Eric Ensey has tried to suborn a key witness and former friend. This witness previously testified in 1999 that Carlos Urrutigoity had homosexually molested him. In the present lawsuit, this witness testified in his recent deposition that Ensey had tried to persuade him either to leave the country (in order to avoid his deposition) or to lie. When Ensey failed to convince him to flee or to lie, Ensey then threatened this witness by telling him that his (Ensey's) attorney has "strong ties to the Mafia." (See Exhibit M to the attached brief.)
(2) This same witness has testified that Ensey attempted to excuse Urrutigoity's groping by claiming Urrutigoity has the power to diagnose illness by grabbing a man's penis. (See Exhibit M.)
(3) This witness has also testified to other peculiar perverted sexual practices of Urrutigoity, such as requesting that a rectal suppository be inserted in his presence as an act of humility. (See Exhibit M.)
(4) Two former St. Gregory's Academy students, Stephen Fitzpatrick and Patrick McLaughlin, have testified in their depositions that Urrutigoity has shared his bed with boys. While this is no surprise to anyone who has followed the SSJ scandal, it is deeply damaging to the credibility of Urrutigoity because their sworn testimony directly contradicts Urrutigoity's own sworn testimony that he does not sleep with boys. Since Stephen Fitzpatrick and Patrick McLaughlin are devoted followers of Urrutigoity and the SSJ, it is now manifest to all that Urrutigoity has perjured himself. (See Exhibits I, J and K.)
As one deposition after another continues to produce a mountain of damaging testimony against these pervert priests and those who have covered up their crimes, their attorneys are scrambling for ways to keep this testimony out of the courtroom. (See the attached brief for details.) As the May 2004 court date for the federal lawsuit approaches, you can expect to see a lot more smoke and mirrors.
Pax vobiscum,
Dr. Jeffrey M. Bond President
The College of St. Justin Martyr
42 Market Road Greeley,
PA 18425
jmb3@ltis.net
www.saintjustinmartyr.org
http://www.saintjustinmartyr.org/news/WarningToCatholicParents.html
Dear Friends,
Over two months ago I called upon Bishop Joseph Martino to stop the Society of St. John from promoting and selling a book entitled "A Child's Missal." This book, which the SSJ has developed through its lay corporation, Patmos, attempts to rehabilitate predator priest Fr. Carlos Urrutigoity as "child friendly." Urrutigoity, who has now been accused of sexual abuse by four young men, appears in the child's missal as a model priest giving a sermon. Here is the photograph:

The spokeswoman for the Diocese of Scranton, Maria Orzel, has admitted that Urrutigoity is not to appear in public as a priest. Yet there can be no question that the photograph above presents Urrutigoity to the public as a priest in good standing.
Note the innocent and docile boy in the upper right-hand corner who is being guided by the guardian angel to "observe and obey" Urrutigoity. The text explaining the angel reads as follows:
"The Guardian Angel guides the boy Adam in his understanding and prayerful attention at Mass. Meditate on his words and follow his advice!"
What the text neglects to mention is that Urrutigoity will give this advice while sharing the same bed with Adam, who gets sexually molested as part of the SSJ's indoctrination into Catholic manhood. The text also omits the fact that Urrutigoity will first ply Adam with alcohol to weaken his natural aversion to homosexuality.
The SSJ would like nothing better than to place this image of Urrutigoity in the minds of an entire generation of unsuspecting Catholic boys. What will happen when these boys eventually meet the real Urrutigoity to whom they will be especially vulnerable having already been introduced to him as an exemplary priest from the picture in their child's missal?
So what is Bishop Martino doing to protect Catholic children from Urrutigoity and the SSJ?
In the latest newspaper story about the latest priest in Scranton to be accused of molesting a young boy, Maria Orzel, had this to say:
"This is, indeed, a sad moment for the Diocese of Scranton - one which is being taken most seriously. The pastoral care of all victims of clerical sexual abuse is our utmost priority. Prevention of such incidents remains our principal goal, as we seek to protect the safety and welfare of children and young people."
See: http://www.timesleader.com/mld/timesleader/9248876.htm
Lies, lies, and more lies.
Does Maria Orzel really think a carefully penned press statement is proof of Martino's concern for children?
If the prevention of clerical sexual abuse is truly the "principal goal" of the Diocese of Scranton, then why are Urrutigoity and Ensey allowed to continue to present themselves as priests to unsuspecting Catholics?
If the Diocese of Scranton is really seeking the safety and welfare of children and young people, then why has Martino failed either to demand the psychosexual evaluations of Urrutigoity and Ensey or, if they have been destroyed, to send them for new evaluations?
Bishop Timlin admitted under oath that he sent Urrutigoity and Ensey for these evaluations to determine if they were dangerous to children. Yet Timlin claims he never read the evaluations because the attorney for Urrutigoity and Ensey intercepted them.
And Martino is now pretending that his hands are also tied.
Do not count on bishops like Timlin and Martino to protect your children. Spread this warning far and wide so that Catholic parents will avoid this child's missal like the plague.
Pax vobiscum,
Dr. Jeffrey M. Bond
President
The College of St. Justin Martyr
142 Market Road
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September 2, 2002
Dear Friends,
In a letter dated December 8, 2001, I revealed that Fr. Carlos Urrutigoity, the founder and former superior general of the Society of St. John, had been dismissed for homosexual behavior when he was a seminarian at the Society of St. Pius X (SSPX) seminary in La Reja, Argentina.
In that same letter, I noted that Urrutigoity, after he had been dismissed from the seminary in La Reja, was admitted as a seminarian into the SSPX seminary in Winona, Minnesota, where he was eventually ordained and made a professor. Finally, I further mentioned that Fr. Urrutigoity was subsequently expelled from the seminary in Winona as a result of his subversive activities.
My letter left many readers with the same question: How could it be that the SSPX dismissed Carlos Urrutigoity for homosexual behavior from one of its seminaries, but subsequently accepted him into another SSPX seminary, and then ultimately ordained him a priest and even made him a professor there?
I put this same question to Bishop Richard Williamson of the SSPX whom I contacted shortly after I learned that Fr. Urrutigoity had been accused of homosexual behavior as far back as his seminary days in La Reja.
Bishop Williamson explained to me that Carlos Urrutigoity had indeed been dismissed from the SSPX seminary in La Reja for homosexual behavior, but that he was received into the SSPX seminary in Winona because the key SSPX authorities in North and South American did not believe the charges against him.
According to Bishop Williamson (and others within the SSPX with whom I spoke), the charges against then seminarian Urrutigoity were not believed because of a deep division that was then taking place within the SSPX district in South America. Fr. Andres Morello, the rector of the SSPX seminary in La Reja, was the head of the sedevacantist group. The District Superior, then Fr. Alfonso de Galarreta, led the opposing group. The division was apparently so intense that the two factions avoided each other. As a result, the SSPX authorities—other than Fr. Morello—were willing to believe that the charges of homosexual behavior made against seminarian Urrutigoity were trumped up. Urrutigoity himself claimed that he was being persecuted and slandered because of his stance against Fr. Morello's group.
Bishop Williamson further explained that when seminarian Urrutigoity arrived in Winona, he was questioned and given the opportunity to write a defense, or "manifestation of conscience," in response to the accusations against him. Bishop Williamson then presented Archbishop Lefebvre himself with Urrutigoity's written defense.
According to Bishop Williamson, Archbishop Lefebvre, after reading Urrutigoity's defense, told Bishop Williamson to admit Urrutigoity to the seminary, but to "watch him like a hawk."
Bishop Williamson then told me that he never saw any evidence of Urrutigoity's homosexuality while Urrutigoity was a seminarian, priest, or professor at Winona. Bishop Williamson said that Fr. Urrutigoity was eventually expelled from the seminary in Winona not for homosexuality, but for subversive activities, namely, the secret planning of the Society of St. John in concert with others. Bishop Williamson hastened to add, however, that after Fr. Urrutigoity had been expelled from Winona, a young seminarian, who had left Winona with him, subsequently accused Fr. Urrutigoity of homosexually molesting him. This young seminarian, with whom Fr. Urrutigoity had had a very close particular friendship at Winona, had been under Fr. Urrutigoity's spiritual direction for two years before Fr. Urrutigoity molested him.
Bishop Williamson also told me that he had accompanied this young seminarian when he gave testimony against Fr. Urrutigoity at a Diocese of Scranton inquiry in July 1999. The inquiry was held at the request of Bishop James Timlin of Scranton who sent his auxiliary bishop, John Dougherty, along with another diocesan priest and an attorney, to hear this young seminarian's testimony.
Bishop Bernard Fellay of the SSPX had set this whole process in motion when he formally accused Fr. Urrutigoity in a letter to Bishop Timlin dated February 11, 1999. Bishop Fellay had sent this letter to Bishop Timlin because Bishop Timlin had welcomed Fr. Urrutigoity and his followers into the Diocese of Scranton after Fr. Urrutigoity's expulsion from Winona.
At the time of Bishop Fellay's formal communication to Bishop Timlin, Fr. Urrutigoity was working as a chaplain at St. Gregory's Academy, an all-boys high school in Elmhurst, Pennsylvania, owned and operated by the Fraternity of St. Peter.
Despite Bishop Fellay's letter and the testimony of the molested seminarian, Bishop Timlin allowed Fr. Urrutigoity to continue in his position as chaplain to adolescent boys.
In order to learn more about the charges against seminarian Urrutigoity, I next contacted Fr. Andres Morello, the former rector of the SSPX seminary in La Reja. Fr. Morello is currently the rector of a group called "Campania de Jesus y de Maria" located in the Andes.
I wrote to Fr. Morello to ask him about the accusations against Carlos Urrutigoity while he was a seminarian at La Reja. Below is a literal translation of Fr. Morello's response :
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I was the rector of the seminary of La Reja from 1981 until 1988, having been previously the vicerector ; therefore I was able to witness the behavior of now Father Urrutigoity all throughout his stay in that seminary I was transferred to the priory of Santiago in Chile in 1989, and I remained there from February until July of the same year. I was expelled because of a denunciation or better said a confidential request I made for a canonical investigation of some priests members of the Society of St. Pius X, and also because of the support I gave to some seminarians who left the seminary of La Reja.
When I was rector at the seminary of La Reja, I had the intention of expelling the then seminarian Carlos Urrutigoity for a number of reasons, mainly:
- a significant pride
- maintaining particular friendships
- forming a faction of seminarians under his influence
- grave denunciations regarding moral matters (probably the very ones you already know about)
Against my intention of expelling him, as the product of a delicate situation of intrigues which at the time affected the seminary, and undoubtedly with the support of certain priests and the then superior of the district (bishop de Galarreta), instead of being expelled he was sent to the priory of Cordoba (Argentina).
The good recommendations obtained there, as well as the support which I just mentioned, motivated his transfer to the seminary of Winona (USA).
Meanwhile I had already been posted at Santiago, Chile.
His imminent ordination to the major orders obliged me in conscience to write a confidential report to the rector of Winona's seminary, bishop Williamson, in order to stop the ordination.
A canonical report of such characteristics demanded reciprocal confidentiality, and in particular to keep it secret from the person in question.
Bishop Williamson made it known to the then seminarian Urrutigoity so that he could defend himself from our accusations.
On July 1989 we traveled to Winona, and bishop Williamson read to us the defense of Father Urrutigoity, defended his "humility" and accused us of lying.
A few days later, on July 16, 1989, I was expelled from the Society.
You know better than I the rest of the story.
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According to Fr. Morello's account above, he not only sought to expel Urrutigoity from La Reja for the four reasons stated, but he even traveled all the way to Winona from Chile to argue against Urrutigoity's ordination to the priesthood. The "grave denunciations in moral matters," which Fr. Morello mentions as the fourth reason for expelling Urrutigoity, were set down in writing as part of a dossier given to Archbishop Lefebvre when Fr. Morello requested a canonical investigation of certain SSPX priests (as Fr. Morello explains in his letter above).
The accusations of homosexual behavior made against seminarian Urrutigoity appear in this dossier as part of a report entitled "Documento No. 2."
This report was signed by a group of priests and seminarians from the seminary of La Reja.
Below is a literal translation from the three pages of "Documento No. 2" which focus solely on Urrutigoity:
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Page 4, three last paragraphs.
The third case is the one of seminarian Carlos Urrutigoity. Here the subject becomes profoundly disagreeable because of the turpitude of the issues involved, and therefore it is for us very difficult to speak about them. This is why we will only present to you the most serious items.
During his stay in the seminary of La Reja, this seminarian was denounced by a young layman who lives in the seminary, for the following reasons which became most serious as the time passed. Frequently the seminarian brought up in conversation the subject of chastity. He asked him if he had temptations and what did he do in such cases. Also he asked him whether he was a virgin, or if he performed dishonest acts alone or with women.
In a particular conversation he asked him if he went to the movies, and if the films excited him provoking temptations. The lad answered yes, and Urrutigoity asked if this prompted him to search for women, to which the young man replied again yes. Then the seminarian asked if he would consider making the dishonest act with a man. The lad said no.
Page 5.
The same witness denounced as well the seminarian for entering his room without knocking previously.
One night at about 3:00 AM he woke up and found him inside the room uncovering him. The excuse that Urrutigoity gave next day was that he had entered the room in order to cover him. Before this situation the lad went to Father Canale, a priest whom he trusted. He laughed and said to him: "The only thing I can tell you is to lock the door." Father Canale was therefore fully aware of the situation and he never talked about it with the superior of the house.
The witness says also that on one occasion the seminarian entered into his room and, finding him in bed, told him that he had a fever. The lad replied that he was feeling well, but Urrutigoity insisted that he had a fever and that in order to confirm it he was going to fondle his genitals to see if they were inflamed, and he did it.
One day Carlos Urrutigoity gave him underwear, insisted that he should get naked and try it on before him to see if it fit. He proposed that he take measurements every week of his physical development, naked and with his back towards the wall, which the young man refused to do.
He gave him a shot and insisted on massaging his buttocks, which he did.
We finish here the testimony of the young man, and we wish to make it clear that these are not all the incidents, just those which we consider more relevant.
A seminarian declares that being in the restroom he touched him in his private parts, and that often he told him things about the private parts, among others that "he adored his buttocks" (the seminarian had not yet received the soutane). He said: "I adore your little round butt" (and made a gesture with his hands).
Another seminarian tells us that he asked him about the sexual life of his past and about his present temptations.
Two traditional young laymen declare that during a summer camp organized by Carlos Urrutigoity - with the inexplicable authorization of Bishop de Galarreta, who knew about the situation, and while the seminarian was in the priory of Cordoba under observation because of his disciplinary problems – he went to the river with a group of young men. There he removed his clothes before the others and remained in underwear. One of the youngsters offered immediately a swimming suit which Urrutigoity rejected, and in such attire he bathed in the river.
(Handwritten) De Galarreta did not expel him because of the problems this could cause, especially with the Calderon family.
We ask your forgiveness, Father, for writing about these unpleasant issues but we consider it necessary since nobody has heard our complaints. What worries us right now is that (a) the superiors know about this situation. Not only was the seminarian not expelled, but the solution to his moral and disciplinary problems is simply to send him to another seminary. (b) Carlos Urrutigoity is about to receive major orders in Winona, USA. (c) a serious investigation was never started.
Page 6, first paragraph.
We are worried and scandalized by all this. We have tried by all means to inchoate an investigation to no avail. Bishop de Galarreta made it impossible to take measures against him, and despite the fact that he now acknowledges his mistake, he still does nothing to repair it.
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Those who are familiar with Fr. Urrutigoity's more subtle modus operandi will readily recognize in the testimony above the incipient techniques of a sexual predator who was not yet able to manipulate others by means of the full authority of the priesthood. Indeed, the above account confirms reports of Fr. Urrutigoity's frequent initiation of discussions on "chastity" in order to test the willingness of his objects of seduction.
And given what is already known about Fr. Urrutigoity's fondness for suppositories, it is not surprising to read about seminarian Urrutigoity's efforts to manipulate "medical problems" for his own perverse purposes.
We also seein the account above a slightly more modest version of Fr. Urrutigoity's willingness to parade naked in front of potential victims. Moreover, we see here further testimony of Fr. Urrutigoity's penchant for late night visits to those who are asleep and thereby vulnerable to his advances.
Although Document No. 2 does not accuse seminarian Urrutigoity of sleeping in the same bed with other seminarians, there is ample testimony that Fr. Urrutigoity slept one-on-one with seminarians under his authority at Winona, and with boys and young men under his spiritual direction at St. Gregory's Academy and at the Society of St. John's property in Shohola.
Document No. 2 and Fr. Morello's letter also reveal that Fr. Urrutigoity's present suspension is nothing new for him.
Carlos Urrutigoity has been formally accused of homosexual molestation in three different places, yet each time he has managed to evade justice by enlisting episcopal support. Urrutigoity was first accused, as we have seen above, when he was a seminarian in La Reja, Argentina. After Urrutigoity was ordained a priest, and soon after he left the seminary in Winona, Minnesota, he was accused again, this time by the young seminarian who left Winona with him.
The third accusation was made in a federal lawsuit by a graduate of St. Gregory's Academy when Urrutigoity was the superior general of the Society of St. John.
Note that Fr. Urrutigoity's victims came from three completely different backgrounds and that they knew nothing about the prior victims.
Hence, there is absolutely no basis for the Society of St. John's claim that the accusations of homosexual molestation reflect a conspiracy against Fr. Urrutigoity.
Note also that even those who initially found themselves on opposite sides, such as Bishop Williamson and Fr. Morello, are now all agreed on at least one thing: Carlos Urrutigoity is a homosexual predator. How then can Bishop Timlin, without whose assistance and support Fr. Urrutigoity would have long ago been stopped, continue to protect this Rasputin in a Roman collar? Although Bishop Timlin has been repeatedly warned that Fr. Urrutigoity continues even to this day to create scenarios that place him in the company of young men, Bishop Timlin still does nothing but claim that all the accusations against Fr. Urrutigoity have been fabricated by his enemies.
All who are disgusted with Bishop Timlin's failure to protect his flock from a clear and present danger should write to him at xxxxxx. I also encourage all concerned parties to contact Mr. Andrew Jarbola, the District Attorney of Lackawanna County: (1) to exhort him to ensure that the ongoing criminal investigation of Fr. Urrutigoity and Fr. Eric Ensey is both rigorous and independent of diocesan influence; and (2) to ask why there is no news of impaneling a grand jury.
Sincerely,
Dr. Jeffrey M. Bond
President
The College of St. Justin Martyr
142 Market Road
Greeley, PA 18425
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[1] Cf en fin d’article la liste des références électroniques des études factuelles et documentées de Virgo Maria sur l’ex(?)-Anglican de la FSSPX, Mgr Richard Williamson, l’évêque britannique à la Rose de la Fraternité Saint Pie X et surson pouvoir de nuisance stratégique au sein de la Fraternité.
[2] Cf http://www.rore-sanctifica.org
http://www.rore-sanctifica.org/etudes/2007/RORE-2007-04-24-FR_Refutation_de_l_abbe_Calderon.pdf
[3] http://www.spartacus.schoolnet.co.uk/SSmuggeridge.htm
[4] Cf en fin d’article la liste des références électroniques des études factuelles et documentées de Virgo Maria sur l’ex(?)-Anglican de la FSSPX, Mgr Richard Williamson, l’évêque britannique à la Rose de la Fraternité Saint Pie X et sur son pouvoir de nuisance stratégique au sein de la Fraternité.
[5] Cf lettre du Dr Bond du 02 septembre 2002 reproduite en fin de la dernière annexe de ce message.
[6] http://www.virgo-maria.org/articles_HTML/2007/011_2007/VM-2007-11-13/VM-2007-11-13-A-00-Bond_Williamson.htm
[7] http://www.virgo-maria.org/articles/2007/VM-2007-11-01-A-00-Williamson-Urrutigoity.pdf
[8] http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-01-21-A-00-Sodomie_et_St_Pierre_Damien.pdf
[9] http://www.phpbbserver.com/phpbb/viewtopic.php?t=3904&mforum=lelibreforumcat
____________
[1] http://www.virgo-maria.org/articles/2010/VM-2010-01-06-A-00-Abbe_Meramo_demasque_Mgr_Fellay.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2010/VM-2010-01-06-A-00-Abbe_Meramo_demasque_Mgr_Fellay.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-02-18-A-00-Abbe-Meramo-Monition-1.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-02-16-D-00-Abbe_Bouchacourt-veut-expulser-les-2.pdf
http://www.virgo-maria.org/Documents/2009-01-26_Lettre_ouverte_de_Mr_lAbbe_Meramo_FR.pdf
[3] Voir les liens VM en annexe au présent message.
[4] Le 30 novembre 2006, à Tonala, Jalisco au Mexique dans la chapelle San Jose a eu lieu la consécration de Mgr Andrès Morello par Mgr Robert Neville. Mgr Morello est le supérieur de la communauté de Jesus et Marie dans le sud de l'Argentine. (C. C. 165 8430 El Bolsón Provincia de Río Negro Argentina), cf. http://episcopi.over-blog.com/
[5] http://episcopi.over-blog.com/article-5854476.html,
http://www.stdominicchapel.com/clergy.php,
[6] http://catholicapedia.info/?tag=ceriani
http://radiocristiandad.wordpress.com/2009/11/09/a-modo-de-respuesta-al-padre-bouchacourt/
http://catholicapedia.net/Documents/mgr_andres_morello/2009-11-14_Mgr-Andres-Morello_reponse-a-l.Editorial-provocateur-de-l.abbe-Bouchacourt.pdf
[8] http://virgo-maria.org/articles_HTML/2009/002_2009/VM-2009-02-16/VM-2009-02-16-A-00-Mgr_de_Galarreta_compromis.html
[9] Cf. en annexe les liens aux nombreux messages VM traitant de manière documentée de cet effrayant pratique de la protection de clercs violeurs-prédateurs homosexuels dans l’église Conciliaire apostate et même, hélas, dans la Fraternité.
[10] http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-11-11-A-00-Question-about-Bishop-Fellay.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-11-03-A-00-Fellay_Celier-deutsch.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-10-17-A-00-Lettre_aux_14_abbes.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-09-15-A-00-FM-Maxence_Point-Hors-serie.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-09-02-A-00-Question_sur_Mgr_Fellay.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-08-23-A-00-Combelle_insulte_par_Mgr_Fellay.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-08-22-A-00-Leclerc_trahison_Mgr_Fellay.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-08-05-A-00-Suresnes-Loge_et_divan.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-07-30-A-00-Jean_Luc_Maxence-Celier.pdf
http://www.virgo-maria.org/articles/2009/VM-2009-07-27-A-00-Abbe_Celier_edite_par_FM.pdf