lundi 13 août 2007

La "sympathie" de Mgr Williamson pour Ratzinger

Mgr Williamson exprime à l’AFP sa « sympathie » pour Ratzinger. Voilà qui confirme les inclinations profondes de l’évêque, ancien Anglican (variante méthodiste), et que nous ne cessons de dénoncer depuis 9 mois. Mgr Williamson, en accord avec Rome, tente d’apparaître comme le (faux) chef de l’opposition de la FSSPX à Rome : en réalité, il sert les objectifs de Benoît XVI – Ratzinger.

Un évêque intégriste de Mgr Lefebvre éprouve de la "sympathie" pour le nouveau pape

Richard Williamson, dont la nomination en tant qu'évêque le 30 juin 1988 par Mgr Lefebvre avait provoqué un schisme au sein de l'Eglise catholique, vient d'exprimer sa sympathie envers Benoît XVI/Ratzinger : "Nous avons de la sympathie pour le nouveau pape. Nous savons qu'il est préoccupé par les problèmes de l'Eglise, mais sa formation l'empêche d'affronter les causes véritables", telles que "l'avancée du néo-modernisme" a-t-il déclaré a l'AFP.

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vendredi 10 août 2007

Hamiche reconnaît que l'infiltré Zielinski connaissait le contenu du Motu Proprio depuis 5 mois

Cet article de Daniel Hamiche (rallié Ecclesia Dei) confirme nos analyses publiées sur VM depuis 6 mois : le bénédictin Zielinski, un infiltré introduit par le petit clan moderniste au dernier congrès de Si si No no à Paris les 7 et 8 janvier 2007, connaissait le contenu du Motu prorio Summorum Pontificum dès, au moins, le 22 février 2007. Zielinski, désormais promu par Ratzinger, immédiatement introduit auprès de Mgr Fellay dès 2002 et en contact secret avec certains clercs de la FSSPX et des communautés proches (abbé Rulleau – Bernard de Menthon ?) est une pièce bénédictine maîtresse (comme Dom Botte, comme Dom Beauduin !!!) dans la subversion de la FSSPX pour le ralliement de celle-ci et dans la mise en place de la réforme Anglicano-Tridentine destinée à reproduire dans l’Eglise conciliaire, le mouvement des Tractariens de la High Church au sein de la fausse Eglise Anglicane au XIX° siècle, afin d’abuser les fidèles par une Pseudo-Restauration déjà décrite par l’abbé Tam.

Virgo-Maria.org

http://americatho.over-blog.com/

Jeudi 9 août 2007

Un moine traditionaliste à la Curie romaine

Une nomination d’intérêt – et je pourrais même dire de grande importance – est survenue le 8 mai dernier. Je l’avais gardée sous le coude en attendant de constituer la petite documentation propre à rédiger un article substantiel et non pas superficiel. Le “vaticaniste” italien Sandro Magister me rappele à l’ordre aujourd’hui avec son excellent bulletin Chiesa diffusé sur internet qui traite des « Nominations à la Curie sur fond de nouvelle culture ».
De quoi s’agit-il ? De la double nomination en qualité de vice-président – et non pas de “président” comme l’écrit
Sandro – des commissions pontificales pour le patrimoine culturel et l’archéologie sacrée du moine bénédictin (olivétain) américain Michael John Zielinski.


Ce moine, né en 1953 dans l’Ohio, et donc aujourd’hui âgé de 54 ans, était, jusqu’à sa double nomination, et depuis 2003, abbé du monastère Our Lady of Guadalupe à Pecos (Nouveau Mexique). La partie du “tradiland” français proche de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X (FSSPX) avait pu le découvrir – et l’apprécier – lors d’une conférence qu’il donna à Paris au cours du colloque organisé par le périodique Si Si No No, en présence de Mgr Bernard Fellay, supérieur général de la FSSPX, les 7 et 8 janvier dernier, où il traita de son « expérience de la messe Tridentine comme rétablissement de la nature sacrificielle de la Messe ». L’expression est sienne et est reprise d’un entretien qu’il avait accordé autour du 22 février suivant, repris par de nombreux site internet et toujours disponible sur le site de l’abbaye (www.pecosmonastery.org/AbbotArchives7.htm). À relire attentivement ce dernier texte, on ne peut s’empêcher de penser que l’abbé Zielinski était alors particulièrement au fait du contenu du motu proprio de Benoît XVI qui allait libérer la Messe traditionnelle, Summorum Pontificum. Le texte mériterait d’être traduit en entier. Que dit-il en bref ? Que « le Concile de Vatican II n’était pas une rupture vis-à-vis du passé, mais un renouveau dans la continuité ». On croirait entendre Benoît XVI dans son exposé sur les deux « herméneutiques ». Que le précédent motu proprio de Jean-Paul II, Ecclesia Dei Adflicta, « ne correspond pas aux besoins pastoraux du monde traditionaliste » et « qu’un [nouveau] motu proprio serait une réponse juste et miséricordieuse non seulement pour le monde traditionaliste mais pour toute l’Église » : c’est exactement ce qu’est Summorum Pontificum. Sur la FSSPX et son discours parfois “raide”, il temporisait : « Tant qu’il n’y a pas pleine unité et charité mutuelle, on ne doit pas se scandaliser de constater parfois une “intempérance verbale” ». Il poursuit sur le motu proprio alors attendu : « Je crois qu’un tel motu proprio serait un premier pas vers la pleine communion [de la FSSPX, mais] ce motu proprio, en conséquence, [ne serait] qu’un début (…) et, par conséquent, le début d’un mouvement liturgique dont le Peuple de Dieu a besoin pour un nouveau réveil de la foi ». On interroge l’abbé Zielinski sur la nécessité d’une nouvelle réforme liturgique : « Je crois que la constitution dogmatique Sacrosanctum Concilium fut la réponse à une conviction largement répandue que la liturgie avait besoin d’être réformée (…) Le second Concile du Vatican n’a clairement suggéré
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que quelques modestes réformes de la liturgie, mais il voulait qu’elles fussent organiques et clairement en continuité avec le passé. L’ancien rite [aujourd’hui « forme extraordinaire »] est devenu un trésor vivant pour l’Église, et devrait fournir un étalon pour le culte, le mystère, la catéchèse, vers lequel doit s’orienter le Novus Ordo. Pour le dire en d’autres mots, la Messe tridentine est le chaînon manquant. Et si elle n’est pas re-découverte dans la plénitude de sa beauté et de sa fidèle vérité, le Novus Ordo ne répondra pas au changement et au développement organiques qui ont caractérisé la liturgie depuis ses débuts. C’est pourquoi nous devrions pousser beaucoup d’entre les nôtres à fonder un nouveau mouvement liturgique capable de rendre à la liturgie son caractère sacré et surnaturel et à nous éveiller à une compréhension fidèle de la liturgie catholique ». On ne saurait mieux dire. Et le Révérend Père Abbé à été appelé à Rome par Benoît XVI pour y travailler…

jeudi 9 août 2007

Le sermon de l'abbé Marchiset, du dimanche 5 août 2007, est en ligne

Virgo-Maria.org

Gaude, Maria Virgo, cunctas hæreses sola interemisti.

(Tractus Missæ Salve Sancta Parens)

Audio

jeudi 9 août 2007

Le sermon de l’abbé Marchiset de dimanche dernier est disponible au format audio

Le nouveau rite de la messe de 1969 est invalide. Un fidèle qui assiste à une cérémonie invalide (car le prêtre qui la dit est invalide), même avec le rite de Saint Pie V, ne reçoit pas de fruit, car le Saint Sacrifice n'est pas effectivement réalisé. Comparaison du rite traditionnel de la Messe avec les 3 âges de la vie intérieure. Rappel sur l'étude du nouveau rite de la Messe par le père Guérard des Lauriers. La démission d'Avrillé.

"10ème dimanche après la Pentecôte "

Téléchargement au format MP3 ou WMA depuis :

http://www.virgo-maria.org/index_sermons_abbe_Marchiset.htm

samedi 7 juillet 2007

Mgr Williamson démasqué par un bloggeur le 6 juillet 2007

Cet évêque entré au séminaire d'Ecône la même année que l'abbé Schmidberger est bien un agent dissimulé de la Rome conciliaire au sein de la FSSPX. Sa lettre d'exultation de 1984 devant le motu proprio de Wojtyla-Jean-Paul II alors le trahit. Remise sous ses yeux le 6 juillet 2007, par un bloggeur qui lui ressort sa propre lettre enthousiaste de 1984, Mgr Williamson paraît très embarrassé.


http://dinoscopus.blogspot.com/2007/07/motu-proprio.html

Stephen : « Votre excellence, vous devriez en savoir plus ! « Je lui lis quelques lignes d'une lettre qu'il écrivit en 1984 :


Mgr Williamson : «Le décret de Vatican du 3 octobre, revu le 15 octobre, commençant à libérer le rite de la messe Tridentine, est surement l'une des meilleures nouvelles que nous ayons eu depuis longtemps… En supposant qu'il (le pape) souhaite sincèrement libérer la tradition – quelle pourrait être la prochaine étape que nous devrions normalement attendre de sa part, pour entreprendre le changement d'orientation d'une organisation aussi imposante que l'Eglise catholique ? Il y a des signes qui montrent que ce décret représente l'arrêt de la montée de la marée, la rupture du long blockage du verrou anti-Tridentin… Il montre la libération de la Tradition en provenance de la tête même de l'Eglise. L'amour croît et espère tout, et elle croît et espère que le saint Père gouverne enfin, comme nous attendions depuis si longtemps qu'il gouverne… Par conséquent nous pouvons nous attendre à ce que le diable combatte bec et ongle contre ce décret, dans le silence, le ridicule, et l'inertie»


Stephen : « Le 1er novembre 1984, c'est la date de votre lettre, votre Excellence ! De ce que j'ai entendu de ce que vous disiez cet après-midi là, je pourrais effacer cette date et inscrire à la place, le 6 juillet 2007 !


Mgr Williamson : « Mais Stephen, c'était il y a de 23 ans, et les circonstances étaient très différentes. Les circonstances sont devenus de plus en plus mauvaises !


Stephen : « Oui, mais pourquoi les circonstances seraient alors meilleures aujourd'hui ! Ainsi pourquoi se seraient-elles améliorées ? N'était-ce pas aussi un motu proprio pour Ecclesia Dei ?»

Messe sacrilège au Brésil

Chers amis de Virgo-Maria.org





Une cérémonie sacrilège a eu lieu pendant la semaine Sainte au Brésil dans la ville d'Aracruz du Diocèse de Colatina (Etat du Saint-Esprit). Un prêtre moderniste et libéral a exhorter les fidèles catholiques à faire chacun une croix en les instruisant pour transférer les péchés vers la croix et ensuite pour brûler la croix. Pendant la bénédiction du cierge pascal le prêtre leur a ordonné de brûler la croix.

Veuillez priez avec moi pour le salut de ces âmes, je suis avec vous.

Un prêtre brésilien

































jeudi 5 juillet 2007

On ne change pas le Saint Sacrifice de la messe

Monsieur l'abbé,

Avez-vous remarqué cette phrase importante de Mgr Lefebvre dans son livre : Lettre ouverte aux catholiques perplexes (page 12)

http://www.dici.org/thomatique_read.php?id=000218 :

"On ne change pas le Saint Sacrifice de la Messe, les sacrements institués par Jésus-Christ, on ne change pas la vérité révélée une fois pour toutes, on ne remplace pas un dogme par un autre"

Ce fut la ligne de conduite de Mgr Lefebvre qui resta fidèle à tous les rituels anciens des sacrements et'accepta jamais d'appliquer les nouveaux rituels en particulier pour les ordinations et les sacres.

Cette ferme pratique est un enseignement à souligner.

Un lecteur.

mercredi 4 juillet 2007

John Daly au sujet de l'opinion sédévacantiste pratiquée dans la FSSPX

L’abbé Schmidberger épaulé par Mgr Williamson, ont érigé la simple opinion sédévacantiste (comme explication de la situation catastrophique de l’Eglise aujourd’hui) en un péché capital absolu.
En agissant ainsi, ils ont culpabilisé les prêtres de la FSSPX et ont généré un climat de terreur sur ce sujet, au sein de la FSSPX.
Les quelques exemples cités par John Daly rétablissent la vérité, et montre que plusieurs prêtres de la FSSPX ont l’opinion sédévacantiste, ce que Mgr Lefebvre n’a pas remis en cause chez eux.
Jusqu’à quand le terrorisme intellectuel du petit clan des infiltrés modernistes sur cette opinion va-t-elle durer ?

Virgo-Maria.org

http://www.virgo-maria.org/Blog_Virgo_Maria/blogger.htm ______________________________________________________


http://www.leforumcatholique.org/

message.php?num=298494

Ouï-dire ? par John DALY (2007-07-03 18:21:25)

A l'attention des incrédules ! (Avec mes excuses pour le retard.)

Vous me mettez dans une situation délicate car je voudrais bien justifier mes propos, mais je ne voudrais pas, par des révélations indiscrètes, faire exiler au Canada (ou pire) les prêtres en question. Ceci étant, je passe par-dessus certains faits pour en mentionner d'autres :

1. D'abord j'ai effectivement entendu de mes deux oreilles l'abbé Edward Black, mettre publiquement "antistite nostro Marcello" dans l'Exsultet de pâques 1983 à Londres. Je ne crois pas que feu le Cardinal Hume de Westminster ait eu "Marcel" pour prénom. C'était le matin de samedi saint parce que l'abbé Black, supérieur national, suivait la semaine sainte traditionnelle et non la réforme de Pie XII. Il est actuellement supérieur en Australie. C'était il y a longtemps et il n'a jamais été sédévacantiste donc il ne va pas être viré pour cela. Je ne crois pas téméraire de penser qu'on nomme au Te igitur celui qu'on nomme à l'Exsultet. Le prêtre discrètement sédévacantiste peut s’abriter dans le silence du Canon, mais il doit se trahir pour l’Exsultet, les prières de vendredi saint et les litanies des saints pour les rogations.

2. L'abbé Laguérie à saint Eloi citait un des évêques sacrés par Mgr Lefebvre. Bien sûr, ce n'est pas permis par la FSSPX, cela. Mais lui aussi ne risque rien par son passé mouvementé, tellement le présent a changé de parfum.

3. Un autre supérieur national FSSPX est fils d'un polémiste sédévacantiste maintenant décédé. Je ne vous donne pas son nom mais pour peu que l'on veuille faire quelques modestes recherches on le trouvera. Au séminaire d'Ecône il a expliqué à Mgr Lefebvre qu'il avait une objection en conscience à prêter le serment obligatoire de reconnaître Jean-Paul II. Mgr Lefebvre, qui l'aimait bien, l'en a dispensé. Il était discrètement sédévacantiste. En 2004 un vieux curé sédévacantiste étant décédé dans son pays, ce supérieur fût invité à dire la messe de requiem dans la chapelle sédévacantiste à la condition explicite qu'il ne nomme pas Jean-Paul II au Canon. Il a accepté et il s'est exécuté. Dans cette minuscule chapelle je me suis trouvé durant le Canon en effet à 1m50 de lui, côté évangile, regardant vers lui. La lecture sur les lèvres m'a permis de constater qu'il a tenu parole, et je n'ai pas eu l'impression qu'il ait hésité comme qui changeait de coutume.

4. Un prêtre de la FSSPX, lors de ses visites en France et en Belgique, n'hésite pas à dire la messe publiquement dans des chapelles sédévacantistes. Il se dit publiquement sédévacantiste. Petrus l'a nommé dans un post sur ce forum - cherchez si vous tenez à connaître son nom.

5. Un autre prêtre de la FSSPX a été précisément envoyé au Canada pour éloigner son sédévacantisme de la France. Il y est toujours. Si vous ne voulez pas me croire, demandez à l'abbé Aulagnier quelle a été la pratique de Mgr Lefebvre face aux prêtres sédévacantistes au sein de le FSSPX. C'est l'abbé Aulagnier qui a été envoyé lui-même plus d'une fois pour empêcher leur départ et pour assurer leur discrétion.

6. Un membre de la FSSPX dont la soutane n’est pas noire, lors d'une visite à un confrère notoirement et publiquement sédévacantiste, a accepté de dire la messe sans "una cum Joanne-Paulo".

7. Au moins une fois tous les 18 mois, en France, se rencontre le problème d'un mariage de sédévacantiste avec saintpidiste. La solution pour satisfaire à ce besoin (messe non una cum par prêtre cautionné par la FSSPX) était longtemps fourni par M. le curé Tibur. Depuis qu'il s'est (de plus d'une manière) retiré...la solution est fournie par un prêtre que l'on peut souvent voir dire sa messe à Saint Nicolas de Chardonnet...

8. L'élection de Benoît XIV a été l'occasion pour certains prêtres sédévacantistes de changer de cap. (L'un d'eux est maintenant muni d'un celebret Ecclesia Dei) L'effet inverse a également eu lieu. Au moins un prêtre de la FSSPX a observé qu'il avait prêté serment de reconnaître Jean-Paul II, mais personne d'autre...

9. Il est parfaitement vrai que normalement les fidèles n'entendent pas ce que dit le prêtre au Canon. Devant le fait que plusieurs prêtres FSSPX ne nomment pas Benoît XVI, cette inaudibilité est un argument à double tranchant. En revanche, les rubriques exigent que le célébrant fasse une inclination de tête en nommant le pape. Ce geste n'est pas très prononcé mais qui observe attentivement pourra voir s'il se produit ou non.